La directrice de la Maison Benoît Labre, Andréanne Désilets, craint de devoir laisser tomber des gens qui sont à la rue. L’organisme appréhende de devoir fermer sa halte-chaleur d’ici octobre en raison d’importantes compressions dans le financement de la lutte contre l’itinérance dans la région de Montréal. Et bien que la crise ne faiblisse pas, plusieurs autres refuges pourraient être touchés.